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Les textes des chansons d'avril 2006  posté le samedi 14 avril 2007 12:17

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Y’a des jours comme ça

En janvier dernier j’avais pris la résolution

D’aller faire d’la gym tous les mardis sans exception,

Un looping de trop dans la descente de Courchevel

Et me v’la plâtré(e) à cause de cette sacrée gamelle!

Refrain

Y’a des jours comme ça,

Tu restes planté là,

Tu t’demandes pourquoi

Ca n’ arrive qu’ à toi! ...

La fête chez Manu c’était d’enfer, Ah quelle soirée !...

La musique à fond, tout’ la nuit on s’est éclatés,

A huit heures du mat’ , fallait s’décider à rentrer,

Là c’était l’bouquet: plus d’ bagnole, on m’l’avait piquée!

Au refrain

L’amour de ma vie et moi, on va se séparer

A cause d’une banale histoire de plat cuisiné:

‘Paraît qu’une omelette, ça se cuit des deux côtés?

Moi j’ les préfère baveuses, on n’arrête plus d’se chamailler!...

Au refrain

En achetant mes clopes j’fais un loto pour rigoler,

La super-cagnotte à 100 patates, ça fait du blé!

Le jour du tirage j’en rev’nais pas, j’avais gagné!

Mais j’te dis pas l’ticket sortant d’la machine à laver!...

Au refrain

J’crois bien qu’aujourd’hui c’est enfin le bout du tunnel,

L’horoscope annuel ne m’annonce que des bonnes nouvelles,

Je vais m’relooker pour avoir un air plus actuel:

Faire couper mes ch’veux , changer de tête y’a rien d’tel!

Refrain 2

Y’a des jours comme ça,

Tu te plantes là, bien droit,

Et tu sens déjà

Qu’la chance est pour toi!

Il faudra aussi que j’mette un peu d’argent d’côté,

Ca s’ra vachement dur, j’voudrais m’acheter des tas de CD,

‘Pis r’prendre le jogging, histoire de m’ refaire une santé,

Et dans la foulée, tiens, j’arrêterai de fumer!

Au refrain 2

Pour être plus à l’aise je vais me remettre à l’anglais,

Aux films en V.O., aux fêtes dans les pubs irlandais,

J’dirai même bonjour à mon gardien tous les matins,

Lui qui n’parle jamais qui n’fait qu’aboyer comme son chien!

Au refrain 2

Et puis cette année, c’est sûr, je vais la rencontrer,

L’âm’-soeur avec qui j’ai tellement d’choses à partager:

Un studio-cabine-cuisine-placards, vue sur la cour,

Sera le refuge secret de notre nid d’amour!...

Au refrain 2

 


 

Chanson menue

Chanson menue

Toute fluette

Chanson menu

De jour de diète

Chanson que tu

Siffles en aparté

Chanson menue

Tout’ en légèr'té

Chanson menue

Toute ténue

Chanson menu

Spécial minceur

Chanson émue

Qui vous remue

Chanson venue

Du fond du cœur

Chanson menue

Pour les esthètes

Chanson menu

De lend'main d'fête

Chanson que tu

Aim'ras peut-être

Chanson menue

Dédiée aux maîtres

Chanson menue

Ou chansonnette

Chanson menu

de midinette

Chanson que dé-

jà tu fredonnes

Chanson menue et

qu'on affectionne

Chanson revue

Et corrigée

Ami Lulu

L’as-tu relue

Chanson revue

Et défilé

Chanson connue

Et reconnue

Chanson pourvue

De mille éclats

Chanson velue

Barbe à papa

Chanson salut

A nos soldats

Chanson tout’ nue

Et pourquoi pas

Chanson Nabu-

chodonosor

Chanson rébus

Et plus encore

Chanson rompue

Par trop d’efforts

Chanson repue

Pis qui s’endort


 

Les 4 z’arts

Ouvrir la carte

Du "Tendre Coeur"

Jeux de quartes

Accords majeurs

Son chant nu me

Rossinise ,

Me Ludwigu', me

Concertise …

Ces harmonies qu’hennit Mozart c'est

Des bouts de nos vies c’est

Les 4 z’arts …

Les odeurs d'absinthe

Au fond d’un café

Jeux de quintes

Accords défaits

Son chant nu me

Baud'lairise ,

Me poètise, me

Rimbaldise …

Bleu lapis lazuli

Et pâles lueurs

Jeux de sixtes

A corps mineurs

Son chant nu me

Gauguinise ,

Me Matisse, me

Tahitise …

Ô le chant anathème

Mais béni des Dieux

Accord septième

Et note bleue ,

Son chant nu me

Louisianise …

Me métisse, me

New-Orleans …

Ces harmonies que ni Mozart

Ni Beethov'n d'ailleurs ...


 

Les noms des non-dits

Les " non " de nos non-dits

Ont toujours un nom,

Un nom que l’on maudit

Sans jamais l’dire Ô non.

Quel drôle de mélo, dis,

Que ce jeu de maux,

Lancinant’ mélodie

Pour l’amour des mots…

Le " non " de nos non-dits,

Un " non " qu’en dit trop long,

Qui donn’ envie d’brandy

Quand ça tourn’ pas rond !

Ô les secrets enfouis

Pour ne pas le blesser,

Ce cœur que l’on chérit,

Ne pas le faire pleurer !

L’entrav’ au pied du surfeur

Fait de lui un bagnard,

Qui rêv’ de trouver lame-sœur,

Gare aux lames de rasoir,

Qui blessent l’amour à mort,

Donnent de l’amer à boire,

Découpent les coups du sort

En delirium-déboires…

Tous les " non " des non-dits

Sont des maux d’amour,

Ô la Divine Comédie,

Des appels au secours.

J’ai besoin de ta tendresse

Et de ta voix chérie,

De nos chaudes caresses,

De nos frissons d’envie…


 

Amour zone

Dans la rue de l'Orme à Martin,

La nuit tremble jusqu'au matin.

Tout c'que tu veux, tu peux l'trouver,

La jungle se met à trembler ...

Le Zombie Bar

Devient une mare

Pour Perfectos

Qui zonent trop tard (bis)

Dans la rue de l'Orme à Martin

Y' a un p'tit resto marocain

Toi, tu bois une bière en priant

Pour que j'arrive vite, maintenant!

Au Zombie Bar

Y'a pas d' Barbie

Que des loubards

Un peu zarbis (bis)

Dans la rue de l'Orme à Martin

Tu cours vers moi, tu cries d'amour,

Caresses-passion, baisers sans fin,

Regards profonds, le souffle court...

Au Zombie Bar

Loin derrière nous

Deux balourds beurs

Rappent pour rire mou (bis)

Loin d'la rue de l'Orme à Martin

On va écouter nos copains,

Aucune barrière n'est plus de mise

L'amour et la musique nous grisent…

Le Zombie Bar

Rideau baissé

C'est du billard

Pour cafarder (bis)

Qu'on est loin de l'Orme à Martin

Quand arrive le petit matin !…

Doucement s'insinue ta main,

Ton corps, mon corps ne font plus qu'un…

Le Zombie Bar

A disparu

Dans les brouillards

De Malibu (bis)

De la rue de l'Orme à Martin

Bientôt il ne reste plus rien.

Le temps, l'espace ont lâché prise

La mémoire s’ est fait la valise…

Au Bar Bizon

Papillon vole,

Bloody, houblon,

Rhum agricole (bis) …


 

Lorana rock

Comme un mirage

Ton pâle visage

Dans un nuage

A disparu....

Sur le rivage,

Mon coquillage

Attend, trop sage,

A corps perdu.

Lorana Rock

Dance on the beat

Lorana Rock

Turn off the sheet.

 

Accord sauvage,

Amour-message,

Regards-partages,

Signaux d’fumée....

Démons-dommages,

Discours-ramages,

Je prends le large

Pour m’échapper.

L’téléphone sonne,

Y’a plus personne,

Trop de violence

Pour l’ambulance!...

Mon cœur frissonne

Et s’abandonne

Prends-en conscience

Dans ton errance.


 

Des mots d’émois

Ne restez pas à rien faire

Vite, délivrez-moi

De mon mal des mois d’hiver

Et de mes mots d’émoi…

Exaucez mes dernières

Volontés, aidez-moi

A réchauffer l’hiver,

A dissiper l’effroi…

Et puis débarrassez-moi

De ces mailles à l’envers

Qui filent à l’endroit

Où le cœur se resserre,

Où le corps se tient à l’étroit

De peur qu’on le condamne,

Qu’on le déclare hors-la-loi,

Qu’on le brûle, qu’on le damne…

Qu’on exhorte sa chair

A accepter la loi

Du plus froid des enfers

Du plus noir des trépas…

Enlevez-moi dans l’heure

Ces mailles à l’envers

Allant droit vers le cœur

De mon hivernal désarroi…

Ô oui débarrassez-moi

De ces mailles à l’envers

Qui filent à l’endroit

Où le cœur se resserre,

Où le corps se tient à l’étroit

De peur qu’on le condamne,

Qu’on le déclare hors-la-loi,

Qu’on le brûle, qu’on le damne…

Ô oui débarrassez-moi

De ces mailles à l’envers

Qui filent à l’endroit

Où le cœur se resserre,

Où le corps se tient à l’étroit

De peur qu’on le condamne,

Qu’on le déclare hors-la-loi,

Qu’on le brûle, qu’on le damne…

Exaucez mes dernières

Volontés, aidez-moi ….


 

Page Blanche

Elle

Et je reste des heures

Devant ma page blanche,

Vagabonde ferveur

Aujourd’hui c’est dimanche,

Lui

Tu es comme une fleur

Qui brûle et se consume,

En attendant l’erreur

D’un orage posthume,

Tu voudrais tant écrire

Des paroles inconnues,

Inventer des délires

Mais le désert t’a bue…

Lui

Loin des vents alizés

Invitant au voyage,

Ton rêve s’est brisé,

Ton cœur a fait naufrage…

Elle

Seul mon parfum me suit

Exhalant sa fragrance,

Au tréfonds de ma nuit

Aux magiques mouvances…

Tu voudrais tant écrire

Des paroles inconnues,

Inventer des délires

Mais le désert t’a bue…

Elle

Alors de tes accords

Tu enveloppes mon spleen

Etrange petite mort

Aux langueurs assassines…

Lui

Ton cœur lourd s’endimanche

Et ton regard sourit,

Oubliées tes nuits blanches

Tes mots se mélodient…

Tu voudrais tant écrire

Des paroles inconnues,

Inventer des délires

Mais le désert t’a bue…


 

Nuages

Nuages

Lascivement lovés au-dessus de

nos têtes

Nuages

Eternels migrateurs, paysagistes

esthètes

Nuages

Ciel couvert, ouragan, de traîne ou de tempête

Nuages

Pointillés ou absents lors de nos soirs

de fêtes

Nuages

Je bénis celui qui vous dirige et

vous mène

Nuages

Vers des cieux plus sereins, vers des îles lointaines

Nuages

C’est vers vous que mes pensées ce soir me malmènent

Nuages

J’aimerais grâce à vous pouvoir calmer

ma peine

Nuages

A Etienne, s’il m’entend, je dédie

ce poème

Nuages

Pas seulement à lui mais à tous ceux

que j’aime

Nuages

Du rêve et de l’oubli je vous ferai l’emblème

Nuages

J’ai envie de vous suivre quand naissent les jours blêmes


 

7 Petites lettres

La valse lente

Et lancinante

De nos émois

Rythme les pas…

Trois mots jetés

Sur un papier

Trois mots glissés,

Faux-pas rêvé…

Refrain

Je t’aime ! je t’aime !

Sept lettres d’or,

Vivant poème,

Rêve cœur-à-corps

Je t’aime ! je t’aime !

Sept lettres d’or,

Vivant poème….

 

J’égrènerai

Sept petites lettres,

Je te vertigerai

La tête,

Les flots brûlants

De ton cœur-même

Diront " je t’aime,

Je t’aime, je t’aime …"

Je plongerai

Dans tes grands yeux

Pour m’y noyer

Comm’ le grand bleu…

J’y retiendrai

Toutes tes larmes

J’y serai chevalier

Sans armes

J’ai ciselé

Cette petite lettre

Comme un bijou

D’or, pour ton cœur,

J‘ envelopperai

Tes blessures traîtres

Dans l’ arc-en-ciel

De mes mots-doux


 

Bab’ song

Si on chantait un peu d’amour

Pas trop longtemps, faut faire ça court

Passe la vie, passent les jours

Que reste t’il de vos atours ?

Alors si on chantait la vie,

Et puis si on changeait d’avis

Dans la minute sans préavis

Quitte à surprendre nos amis

Et on chant’ra encore l’amour

Et on donn’ra encore la vie

Et on rêvera des beaux jours

Et on chant’ra encore l’amour

Si on chantait plutôt les rêves

A tue-tête et sans faire de trêve

Pour qu’enfin surgisse la sève

De la jeunesse, de la relève

On rêv’ra de fraternité

De liberté, d’égalité

De partage, de paix retrouvée

Sans aucune arrière-pensée

Et on chant’ra encore l’amour

Et on donn’ra encore la vie

Et on rêvera des beaux jours

Et on chant’ra encore l’amour

L’Amour c’est pas sorcier …


 

St Valentin 9.3.

J’aim’rais bien l’ rencontrer

Celui qui m’aim’rait vraiment,

Celui qui saurait m’écouter

Et qui n’ ferait pas semblant,

Un mec qui aurait envie

De moi à côté de lui,

Un mec qui serait gentil

Sans que je l’en supplie,

Qui m’aim’rait comme je suis

Et n’ viendrait pas seul’ment

Me voir quand il fait nuit

Pour se payer du bon temps…

J’voudrais bien vivre avant d’mourir,

Sans être trahie, sans avoir mal,

Sans voir le printemps défleurir

Pour un long hiver carcéral …

J’ sais plus si ça existe

Et s’ il est encore temps,

Si c’est un rêve d’artiste

Si ça existe vraiment,

Des mecs pas égoïstes

Des sincères pour longtemps

Qui partag’raient la vie,

L ’amour, passionnément,

Sans chercher à me faire mal

Ou à rafler la mise,

Quand sur un piédestal

La renommée les grise …

Car un jour la carapace casse

On prend son vol comme un rapace

Et on s’attaque à tout c’qui passe

Pour ne laisser que des carcasses…

 

Ca doit bien exister

Un mec qui parle céfran

Et puis qu’ est pas shooté,

Qui s’ prend pas pour Tarzan,

Qu’ est là quand tu cafardes

Puis qui te parle gentiment,

Un mec qui te regarde

Avec un regard franc,

Sans jouer au macho nul

Qui t’insulte et te vend

A d’autres sans scrupules

Qui te violent impunément …

Au lieu de prendre des coups au cœur,

Une coupe de champ’ ça s’rait meilleur,

J’ aim’rais mieux que tu m’offres des fleurs

Sans bleuets de toutes les couleurs…

Sans bleus et de toutes les couleurs ….


 

Quand l’abbé rôde …

Que faire quand on vient d'hériter

D'une abbaye abandonnée

Qui n'a même plus de toiture,

Qui s'met au vert, couleur nature ?

Les lierres enserrent les piliers

D' l'église, des dortoirs, des greniers,

Ca d'vient l' Club Méditerrannée

Pour tous les oiseaux du quartier!

Oui, trop, c'est trop !

Des coups en fraude,

Des " Pars! ", des "Oh!",

Quand l'abbé rôde! ...

A moi toute seule, j'ai fourni

Près d'la moitié des pierres tombales

Que vous pouvez voir par ici.

Il n'y avait rien d'immoral

Car le couvent tombait en ruines!

Au lieu d'remonter les murailles,

Je l'ai transformé en usine,

En une carrière de pierres de taille!

Et un jour, j'ai plus rien vendu,

Mon héritage n'existait plus!

Alors j'ai construit des cerceuils,

C'était bon pour mon portefeuille!

Mais des jaloux m'jetèrent un sort,

C'est sûr, quelqu'un voulait ma mort!

Mais c'est l'curé qu'a dû partir:

Y avait plus rien à démolir! ...


SDF blues

J'en ai ma claque

De ces cloaques

D'ces bouts d'trottoirs

Comme reposoirs

Je rêve D'Eden

De hottes pleines

De pommes d'amour

Et de velours

J’veux écouter rougir les c’rises

Là-haut dans mon jardin d’hiver,

Je vais partir, faire ma valise…

Et à moi le jardin d'hiver

Aller partout

M’faire oublier,

Oublier tout,

Quitte à chanter,

Dans un igloo,

Chez les Pygmées,

Pour les Zoulous,

Les Pieds Nickelés !…

J’veux plus d’cet’ vie,

Qui n’veut plus d’moi,

J’suis qu'un zombie

En mal de toit.

Ces mois d’hiver

Deviennent trop froids,

L’ émoi d’hier

S’en vient, s’en va…

A l’envers au jardin d’hiver

Même la nature a un drôle d’air,

J’en veux un bol avec deux pailles

Pour m’enivrer et puis bye-bye !…

Aller partout

M’faire oublier,

Oublier tout,

Quitte à chanter,

Dans un igloo,

Chez les Pygmées,

Pour les Zoulous,

Les Pieds Nickelés !…

Admettons qu'un jour je regrette

Que le mal du pays me guette

Qu'un jour l'envie vienne à m'manquer

Inutile alors d'espérer

Aller partout

M’faire oublier,

Oublier tout,

Quitte à chanter,

Dans un igloo,

Chez les Pygmées,

Pour les Zoulous,

Les Pieds Nickelés !…

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MP3andG_avril_2006  posté le samedi 14 avril 2007 11:38

Blog de mp3andg : MP3 and G, MP3andG_avril_2006
Voici les participants des concerts d'avril 2006
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Printemps de Bagneux  posté le lundi 09 avril 2007 12:19

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Voici une vidéo de Nuages (si elle veut bien s'afficher !) enregistrée lors du passage de MP3&G au printemps de Bagneux (mars 2007), avec Daniel à la batterie, Gérard au clavier, Jean-Louis à la basse et Patrick à la guitare et au chant.
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Live in Bagneux (avril 2006)  posté le mardi 29 août 2006 19:40


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Le concert MP3&G live a eu lieu les 26 et 27 avril 2006 à Bagneux. En voici le set complet : Y’a des jours comme ça Chanson menue Les 4 z’arts Les noms des non-dits Amour zone Lorana rock Des mots d’émois Page Blanche Nuages 7 Petites lettres Bab’ song St Valentin 9.3. Quand l’abbé rôde SDF blues Et le morceau final à écouter
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